Une chambre pour deux… ou pas !

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Depuis 4 ans, La Sauterelle et Zébulonne se partagent une chambre faute de place. Et dans quelques mois, nous aurons la possibilité d’en avoir une chacune. J’ai enfin franchi le pas et je viens de me lancer dans l’achat d’un appartement (on en reparle hein !).

J’ai abordé le sujet des chambres avec elles. Zébulonne est catégorique, elle ne veut pas se séparer de sa soeur. La Sauterelle (bientôt 10 ans) est un peu moins enthousiaste. Elle veut sa tranquillité, ne pas avoir à partager ses affaires et ranger la chambre que sa soeur (très bordélique) s’amuse à déranger à longueur de journée.

On avait parlé de faire une pièce télé et bureau dans cette troisième chambre. J’avoue ne plus savoir quoi faire… La petite pleure le soir et supplie sa soeur de rester avec elle et la grande qui est une grande sensible, ne veut pas lui faire de la peine et lui dit « si tu veux ! + air exaspéré ».

Au début, je me disais que partager la même chambre leur apprendrait à se respecter, à partager… mais maintenant que la Sauterelle grandit je pense qu’elle a besoin d’intimité.

Bref, c’est pas gagné !

Est-ce que je garde une chambre et j’essaie de faire un espace pour chacune ? Est-ce que j’annule mon plan salle TV avec ma belle verrière et je garde une chambre en plus ?

Finalement j’aurais du acheter un apparement avec 4 chambres … Pourquoi j’ai pas fait ça !!!! Ah mais, je me souviens !! J’ai pas assez de fric 🙂

Une virée au Brésil [São Paulo et Ilhabela]

La première impression quand on pause le pied à São Paulo est étrange, on se sent minuscule et invisible. Cette ville du sud-est du Brésil est gigantesque !  C’est LA plus grande ville du pays et d’Amérique latine.

Ma sœur vient de poser ses valises avec sa famille pour un peu plus de deux ans, une occasion en or pour lui rendre visite avec les enfants.

Ce que j’en retiens : São Paulo est une fourmilière géante qui ne dort jamais, un trafic énorme, des hélicoptères qui tournent autour des buildings, tout cela dans une forte chaleur. Les SDF et les riches se croisent sans se regarder. Les filles n’étaient pas prêtes à voir des gens manger dans les poubelles, dormir sur les trottoirs à moitiés nus et ivres. On nous avez mis en garde des dangers de cette ville. On y croise des sans-abri et des pickpockets agressifs et j’avoue ne pas avoir pris de risques avec mes filles. Nous étions accompagnées par mon beau-frère et un chauffeur.
Malgré tout, cette énorme mégalopole renferme bien des merveilles !

A voir, à faire à  São Paulo :

  • visiter la Cathédrales de Sé,
  • en prendre plein les yeux dans l’Eglise Nossa Senhora do Brasil avec sa voûte peinte de constellations,
  • prendre de la hauteur pour voir l’immensité de cette ville sur la terrasse de l’Edifício Banespa,
  • manger dans le quartier japonais,
  • visiter le MASP (gratuit pour les moins de 10 ans), et le MAC,
  • parcourir l’avenida Paulista : les Champs Elysées de São Paulo (seulement 2kms),
  • flâner dans l’immense parc Ibirapuera,
  • prendre des photos des graffitis dans le quartier de la Vila Magdalena (Boca do Batman)

Ilhabela

São Paulo, ce n’est pas qu’une énorme ville c’est aussi des îles !
On a décidé de visiter llhabela (littéralement, « île belle »), la plus grande île de la côte brésilienne, qui offre à ses visiteurs 40 kilomètres de plages préservées. Elle se situe à 207 kilomètres de la ville de São Paulo. Il faut prendre un petit ferry gratuit pour traverser et atteindre le port.
Une pure merveille !

10 jours magiques au Paradis ! 

Sortir du cadre

Quand tu fais partie d’un groupe d’amis, tu viellis en même temps, te marie en même temps, a des enfants en même temps… Et puis tu divorces ! Et là généralement et heureusement ce n’est pas pareil pour tout le monde.

Ta vie change. Moi je suis retombée à presque 40 ans en bas de l’échelle sociale. J’ai loué un logement « social » (merci l’OPAC) et j’ai réappris à vivre autrement.

Liste de ces petites choses que tu ne fais plus comme avant quand tu changes de vie :

  • Je regarde le prix au Kilos quand je fais les courses alimentaires.
  • Je n’achète plus de façon compulsive un vêtement, c’est bcp plus réfléchis. Je me regarde sous toutes les coutures et je reviens plusieurs fois dans le magasin avant de franchir le pas pour l’acheter.
  • Je continue à voyager mais différement. Je pars en vacances mais au camping ou dans un club fin août début septembre quand les prix sont au plus bas.
  • Je vends mes fringues sur Vinted.
  • Je demande de l’argent au Père Noël.
  • Je joue au loto de temps en temps (on sait jamais si gagne le gros lot), chose que jamais je ne faisais avant.

Finalement, c’est assez facile même si certaines fin de mois j’attends pour faire les courses.

Puis vient le décalage avec tes amis (tu sais ceux qui n’ont pas divorcés…) ! Ils achètent leur maison avec jardin et leur grosse voiture. Je ne suis pas jalouse… je suis heureuse pour eux mais  juste perplexe de voir ma vie en décalage ! Je me dis que si je n’avais pas divorcé on aurait aussi acheté une maison et un chien pour courir dans le jardin (pas forcément heureuse mais dans la norme).

Alors oui, je sors du cadre et je l’accepte. C’est juste différent. Touts ces changements m’ont permis d’évoluer, de faire un pas de côté. Je ne regarde plus les gens de la même façon. Je juge moins.
Les filles aussi ont changé, elles apprennent avec moi que l’on ne peut pas s’acheter ce que l’on veut, que l’on doit parfois travailler en plus de son job pour payer les skis, que l’argent ne tombe pas du ciel.

Dans quelques heures on va prendre l’avion pour  rejoindre ma soeur au Brésil ! Chance inestimable d’avoir une famille généreuse qui me permet de réaliser ce voyage avec mes filles. On ne partira pas cet été car il faut faire des choix mais je vous promets qu’on va s’en mettre plein les yeux.

Sortir du cadre… l’assumer…

Parce qu’il faut manger

Ma réflexion du jour « Est-ce que l’intérêt de mon poste compte plus que le salaire que je perçois »… hummmmm je me fatigue parfois…

Pour être franche, dans ma vie d’avant, celle où j’étais encore mariée j’aurai choisi comme 71%* des salariés un job avec des missions passionnantes, le salaire n’aurait pas été ma priorité. Puis, un jour, tu te retrouves seule avec deux mioches alors il faut être honnête, ta vision du monde change.

Bien sûr que j’ai envie d’un job qui me stimule intellectuellement et qui me donne envie de me lever le matin mais j’ai aussi besoin de manger.
J’ai pris rendez-vous avec ma banque pour me renseigner sur un potentiel emprunt dans l’optique d’acheter un petit toit pour les filles et moi. Quelle déception, j’ai assez pour acheter un studio 🙂

Alors on fait quoi, on se lève tous les matins avec la banane mais on reste dans son HLM ou on se lève le matin avec moins d’envie mais on peut faire des projets avec ses enfants ? Mon cœur balance …

La vie est faite de choix…. Faut-il faire le bon 🙂

*Focus RH